Entre intériorité visible et extériorité invisible.

L’univers pictural de Valentine permet l’émergence de la présence,

de l’être intime où rien n’est anecdotique.

En permettant le passage de l’invisible vers le visible et l’entrée des mondes dans le monde, la peintre offre la possibilité à une nouvelle structuration picturale d’exister car elle offre un regard sur le monde.

La fragmentation de l’espace, qui apparaît au sein de la composition

de ses toiles, souvent vécue dans la postmodernité comme une impasse,

est ainsi dépassée. La peinture de Valentine regroupe un monde émietté

dans une unité solide.

Ce n’est plus un monde fragmenté qui s’offre au spectateur mais c’est

le dépassement de celui-ci. C’est la fragmentation elle-même qui permet

la découverte de la diversité des mondes existants et possibles.

Cette nouvelle structure n’oppose plus l’ancien au nouveau,

la lumière à l’obscurité, le rationnel à l’irrationnel, le verbe au silence.

C’est la dimension de la déification.

Valentine permet au travers de son œuvre une nouvelle compréhension

de notre monde au travers de la juxtaposition de différents mondes.

Le monde vécu sous l’angle de la pluralité n’est alors plus vécu

comme une réalité déstabilisante mais comme un univers unifiant.

Un monde où la contradiction n’existe plus, un monde où l’impasse postmoderne est dépassée par une nouvelle modernité.

Principalement portraitiste, Alevtina Valentine est répertoriée

dans plusieurs dictionnaires de peinture sous les différents noms qui ont ponctué sa carrière, Hilde Laure, Florence Laure Marie, Marie Atah, Valentine Atah.  Elle signe désormais ses toiles de son nom de baptême Alevtina Valentine.  Elle vit et travaille entre Bruxelles et Paris.  Peintre depuis son enfance, issue de famille d’artistes

et de copistes, plusieurs connaisseurs d’art la considèrent comme

une peintre de talent. De son travail émane une énergie extraordinaire.

Francis Parent classifie son travail A340-B190-B200-C160-C180-D115 :

L’importance des traits pour son dessin et des lignes qui structurent son champ coloré rend son travail symboliste, exprimant une profonde humanité allant de la mort à la vie. Cela ouvre à une dimension spirituelle, qui se veut incarnée et affirme sa sensualité.

Contact

E-mail:

alevtinavalentine@gmail.com

 

Français, anglais, italien

 

2010 - present
2010 - present
Critique

Valentine Atah 

Un bagaglio filosofico e studi di teologia creano un mix che ben si concilia con la passione per l’arte e l’approfondimento della costruzione tecnica delle immagini pittoriche che costringono lo spettatore a soffermarsi per osservare e meditare in qualche modo sul soggetto proposto. Un sottile richiamo ad Egon Schiele, padre del Secessionismo viennese emerge automatico nella fruizione visiva delle opere dell’artista belga e accompagna l’occhio indietro nel tempo. Una sorta di nuovo modernismo, la propensione ad un certo recupero di tradizione con l’uso di tecniche e materiali contemporanei.(Anna Rita Delucca, critique et historienne d’art moderne, Italie, Bologne, 2014).

Alevtina Valentine Atah 
Peintre, dessinatrice, sculpteur. Formation académique en sculpture. Auteur notamment de personnages, de paysages et d’œuvres abstraites. En tant que sculpteur, elle réalise des bustes en terre cuite. Ses œuvres exhalent poésie, sensibilité et intériorité.
(Dictionnaire des peintres belges, Bruxelles, Piron).

L’importance des traits pour son dessin et des lignes qui structurent son champ coloré rend son travail symboliste, exprimant une profonde humanité allant de la mort à la vie. Cela ouvre à une dimension spirituelle, qui se veut incarnée et affirme sa sensualité.
(Francis Parent, critique d’art, 2012).

Florence Laure-Marie
Peintre et dessinatrice. Active à Bruxelles. Licenciée en philosophie et en sciences religieuses, a étudié la sculpture aux cours du soir de l’Académie des beaux‑arts de Bruxelles et de Saint‑Josse‑ten‑noode.
Sujet de prédilection : les portraits. Réalise des personnages à l’encre de chine et à l’encre à eau dans un style «transcubiste».

Ses œuvres sont faites de traits fins et d’aplats de noir profond. Quand l’artiste se fait coloriste, elle emploie des teintes vives et n’hésite pas à juxtaposer les couleurs les plus éloignées.
Florence Laure-Marie est également à l’origine de la création de deux revues universitaires (Coupole, Vobiscum).
(Dictionnaire des peintres belges, Bruxelles, Piron, 2ème édition, 2006).

 

Florence Laure-Marie (ancien nom d'artiste, Homonyme de Valentine)
Peintre, dessinatrice. Stylise ses sujets et personnages et réduit les formes à l’essentiel. A exposé à la galerie «Le point de repère» à Louvain‑la‑neuve en 2001.
(Dictionnaire des peintres belges, Bruxelles, Piron, 2000).

« Florence Laure-Marie est une étrange artiste, ses personnages à l’encre de Chine et à l’encre à eau ressemblent quelque peu au trait de Corto Maltese. Ils sont faits de traits fins et d’aplats d’un noir profond. Difficile de décrire ces êtres sortis, dans l’esprit de l’artiste, des personnages des années 30. Ils sont marqués de violences et de douceur, leurs sourires sont ambigus, leurs regards souvent fermés, leurs visages lardés de fines lignes troublantes. Des extra‑terrestres pleins d’humanité. Tout cela est bien étrange. C’est un monde presque surréaliste qu’il est proposé au visiteur de rencontrer. Autodidacte en dessin et en peinture, elle se présente comme transcubiste et c’est bien de cela qu’il s’agit. Étonnement aussi lorsque l’on regarde la signature apposée sur le dessin, contrairement à la tradition qui veut que l’artiste signe toujours de la même façon, celle de Florence Laure-Marie participe au dessin, elle prend différentes formes d’œuvre en œuvre, s’y incluant, changeant de forme, de style et de disposition, la signature est un élément du dessin. Florence propose une exposition hors du commun qu’il serait regrettable de ne pas venir admirer. Actuellement, elle suit des cours de sculpture à l’Académie des beaux‑arts d’Ixelles. On attend une exposition de ses créations avec impatience. »

(Les étranges dessins de Florence Laure-Marie, au Point de repère, Louvain‑la‑neuve, 2001).

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